test availibilaty BAS
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Objectifs pédagogiques
- Connaitre les dispositifs actuels de vidéocapsules endoscopiques et d’entéroscopie profonde
- Connaitre les indications et contre-indications de deux types de procédures
- Savoir expliquer aux patients les modalités pratiques, bénéfices attendus, risques prévisibles, et alternatives (radiologiques, chirurgicales) de ces examens
- Reconnaitre les anomalies les plus fréquemment rencontrées en capsule endoscopique du grêle
- Juger de la pertinence des lésions rencontrées en vidéocapsule, et selon le contexte clinique, de l’intérêt de traitement médicaux (angiodysplasies, MICI) ou d’une entéroscopie profonde (et de sa voie d’abord, haute, basse, per-opératoire)
- Anticiper les évolutions technologiques des dispositifs
- Prendre conscience des enjeux territoriaux d’offre de soin en entéroscopie profonde.
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir.
Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles.
Public concerné
Médecins Hépato-gastro-entérologie

Options d’inscription
Options d’inscription
Cette action de DPC concerne les hépato-gastro-entérologues au cours de leur formation continue.
Médecins Hépato-gastro-entérologie
- Connaitre les dispositifs actuels de vidéocapsules endoscopiques et d’entéroscopie profonde
- Connaitre les indications et contre-indications de deux types de procédures
- Savoir expliquer aux patients les modalités pratiques, bénéfices attendus, risques prévisibles, et alternatives (radiologiques, chirurgicales) de ces examens
- Reconnaitre les anomalies les plus fréquemment rencontrées en capsule endoscopique du grêle
- Juger de la pertinence des lésions rencontrées en vidéocapsule, et selon le contexte clinique, de l’intérêt de traitement médicaux (angiodysplasies, MICI) ou d’une entéroscopie profonde (et de sa voie d’abord, haute, basse, per-opératoire)
- Anticiper les évolutions technologiques des dispositifs
- Prendre conscience des enjeux territoriaux d’offre de soin en entéroscopie profonde.
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir.
Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles. Ainsi, il est désormais possible de cicatriser les lésions digestives, de normaliser la qualité de vie des patients, d’éviter les corticothérapies prolongées et de réduire les hospitalisations et les chirurgies de résection intestinale. Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) que sont la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique concernent environ 250 000 personnes dans notre pays. Les MICI débutent en médiane au cours de la troisième décennie de la vie, autrement dit chez des sujets jeunes et actifs qui n’ont pas d’autre pathologie associée. Des travaux de modélisations à l’horizon 2030 laissent à penser que la prévalence des MICI augmentera régulièrement dans les années à venir. Leur mortalité est voisine de celle en population générale. Les gastroentérologues sont ainsi amenés à voir de plus en plus de patients atteints de MICI et les suivent longtemps. Au cours des 20 dernières années, les biothérapies au premier rang desquelles les anti-TNF, suivis du védolizumab et de l’ustékinumab ont constitué une avancée majeure dans la prise en charge de ces affections, permettant d’atteindre des objectifs thérapeutiques jusqu’alors inaccessibles.
224 : Bonnes pratiques des examens en endoscopie digestive
Programme détaillé
! ATTENTION ! Les pré-inscriptions se déroulent UNIQUEMENT sur le site de la SFED :
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PROGRAMME sur la SFED - Préinscription DPC possible
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